Traducteur, métier tout terrain

La rentrée des classes chez Over the Word s’est traduite par l’arrivée d’un gros projet de 135 000 mots qui a bien occupé l’équipe anglais-français. Non seulement ce projet était particulier car il s’agissait du plus gros budget du mois, mais il s’est également distingué par son contenu. Il fallait en effet avoir le cœur et l’estomac bien accrochés pour traduire et relire ce document qui traitait des déchets et de la pollution dans un pays d’Afrique. Attaquer ce genre de document juste après avoir avalé en vitesse son petit déjeuner n’a pas été chose facile, surtout parce que les descriptions de ces fameux déchets étaient on ne peut plus détaillées, mais nos traductrices internes s’en sont bien sorties et peuvent être fières d’elles.

Outre son contenu un peu repoussant, il faut bien l’avouer, ce projet a été réalisé en majeure partie sous Studio, ce qui nous a permis de constater les avantages et les inconvénients de ce nouveau logiciel sur lequel travaillent les collaborateurs d’Over the Word. Après une lutte acharnée, nous avons bien avancé sur notre maîtrise du logiciel, validant ainsi la formation et les exercices effectués au cours de l’été, et nous sommes en bonne voie pour aller de l’avant et gagner en productivité sur Studio. D’ailleurs, notre stagiaire en chef, comme elle aime à se surnommer, devenue collaboratrice officielle d’Over the Word depuis peu, travaille d’arrache-pied pour créer et alimenter nos nouvelles mémoires de traduction.

En attendant de nouveaux défis, nous sommes repartis sur des terrains un peu moins glissants et traduisons des documents financiers et juridiques « normaux ».