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10/10/2011

Traduction et contrefaçon

Nous sommes de plus en plus souvent confrontés à des traductions de mauvaise qualité faites par des supports automatiques, généralement dérivés d’outils Internet ou de dictionnaires/mémoires terminologiques mis en ligne.
L’attrait du moindre coût pour le client sur des documents très volumineux peut sembler à première vue très intéressant. De plus, il va de soi qu’avec une telle automatisation du procédé de traduction, les délais proposés peuvent être souvent bien plus rapides qu’une traduction classique.

Cependant, au moment de diffuser son document traduit, c’est généralement là que le client réalise que la traduction livrée n’atteint pas les standards de qualité requis pour être diffusée.
Une traduction au mot à mot se traduit toujours par un texte indigeste, incompréhensible et ayant le culot de regrouper des contresens ou des faux amis énormes.

A partir de ce moment, il ne restera plus au client qu’à contacter dans l’urgence un « vrai » traducteur afin qu’il tente de rectifier le tir.
Il faut savoir que dans ces cas bien précis, il faudra bien plus de temps au traducteur pour corriger cette traduction par rapport à une traduction classique. Il est même plutôt conseillé de tout traduire à nouveau. Bien entendu le client, avec un tel scénario, verra son budget doubler à vue d’œil sans oublier la pénible sensation de stress qui viendra se greffer en invitée surprise.

 

Il ne faut pas perdre de vue que toute traduction diffusée sera un reflet de votre société et que les approximations de ce style de traduction peuvent vous coûter très cher.
Ces outils automatiques restent très pratiques pour déceler grossièrement le sens d’un texte ou pour les utiliser à des fins personnelles.